Le guide de la gestion de trésorerie : techniques, gérer délais, flux, logiciels, erreurs, stocks….

Techniques pour mieux gérer la trésorerie de son entreprise

Voici quelques techniques pour mieux gérer la trésorerie de son entreprise :

  • Prévoir des budgets et des prévisions de trésorerie à court et à long terme pour anticiper les besoins de financement.
  • Éviter les délais de paiement en négociant des termes de paiement plus courts avec les clients et des termes de paiement plus longs avec les fournisseurs.
  • Surveiller de près les délais de paiement et relancer rapidement les clients en cas de retard de paiement.
  • Gérer les stocks de manière efficace pour éviter les surstocks et les ruptures de stock qui peuvent avoir un impact négatif sur la trésorerie.
  • Optimiser les délais de paiement des fournisseurs en profitant des escomptes de règlement pour paiement anticipé.
  • Utiliser des outils de gestion de trésorerie pour suivre en temps réel les entrées et sorties de trésorerie et identifier les écarts de trésorerie.
  • Mettre en place une politique de gestion des impayés pour limiter les pertes liées aux créances douteuses.
  • Réduire les coûts inutiles en identifiant les postes de dépenses non essentiels et en négociant les prix avec les fournisseurs.
  • Diversifier les sources de financement en explorant des options telles que le crowdfunding, le leasing ou le factoring.
  • Établir des relations de confiance avec les banques et les investisseurs potentiels en fournissant des informations financières précises et régulières sur l’entreprise.

Comment faire un budget et des prévisions de trésorerie?

Voici les étapes à suivre pour faire un budget et des prévisions de trésorerie pour son entreprise :

  • Évaluer les recettes : estimer les entrées de trésorerie, y compris les ventes, les commissions, les investissements et autres sources de revenus.
  • Identifier les coûts : dresser la liste des dépenses fixes et variables, telles que les coûts de production, les frais de personnel, les frais généraux, les investissements, etc.
  • Calculer les flux de trésorerie : en utilisant les informations collectées, calculer les flux de trésorerie entrants et sortants pour chaque mois ou chaque trimestre.
  • Anticiper les variations saisonnières : prendre en compte les variations saisonnières et autres facteurs susceptibles d’affecter les entrées et sorties de trésorerie.
  • Évaluer les investissements à venir : inclure les investissements futurs dans le budget et les prévisions de trésorerie, tels que les projets d’expansion, les achats d’équipement, les rénovations, etc.
  • Utiliser des outils de gestion de trésorerie : des logiciels de gestion de trésorerie peuvent être utilisés pour faciliter la collecte et le suivi des données et pour générer des rapports en temps réel.
  • Évaluer la performance : évaluer régulièrement la performance réelle par rapport aux prévisions et ajuster le budget et les prévisions de trésorerie en conséquence.

Il est important de faire des mises à jour régulières de son budget et de ses prévisions de trésorerie pour s’assurer que les finances de son entreprise sont gérées efficacement et pour être en mesure de prendre des décisions financières éclairées. Il est également recommandé de faire appel à un expert-comptable pour vous aider dans la gestion d’entreprise, surtout au niveau de la trésorerie.

Techniques pour renégocier les délais de paiement des clients

Voici quelques techniques pour renégocier les délais de paiement des clients :

  • Préparez-vous : avant d’entamer une négociation, préparez les informations nécessaires sur la situation financière de votre entreprise et celle de votre client. Cela vous aidera à déterminer les termes de la renégociation.
  • Soyez clair et direct : lorsque vous discutez avec votre client, soyez clair et direct quant à vos besoins en matière de paiement. Expliquez votre situation et les raisons pour lesquelles vous cherchez à renégocier les délais de paiement.
  • Offrez des solutions alternatives : proposez des solutions alternatives pour répondre aux besoins de votre client tout en répondant aux vôtres. Par exemple, vous pouvez proposer des plans de paiement échelonné ou des remises pour les paiements rapides.
  • Montrez que vous êtes disposé à travailler avec votre client : montrez que vous êtes disposé à travailler avec votre client pour trouver une solution qui fonctionne pour les deux parties. Cela peut inclure la mise en place d’un plan de paiement à long terme ou l’acceptation d’un paiement partiel pour le moment.
  • Établissez un plan d’action : une fois que vous avez convenu des nouveaux termes de paiement, établissez un plan d’action clair et détaillé. Assurez-vous que votre client comprenne bien les nouvelles conditions de paiement.
  • Suivez régulièrement : suivez régulièrement avec votre client pour vous assurer que les nouveaux termes de paiement sont respectés et que le paiement est effectué dans les délais convenus.
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La clé pour renégocier les délais de paiement des clients est de communiquer clairement et directement avec eux, d’offrir des solutions alternatives, de travailler ensemble pour trouver une solution qui fonctionne pour les deux parties et de suivre régulièrement pour s’assurer que les termes de paiement sont respectés.

Comment calculer les flux de trésorerie?

Le calcul des flux de trésorerie implique la détermination des entrées et des sorties d’argent pour une période donnée. Voici les étapes générales pour calculer les flux de trésorerie :

  • Identifiez les entrées de trésorerie : cela peut inclure les revenus provenant des ventes, des investissements, des prêts, des subventions ou de tout autre type de revenu.
  • Identifiez les sorties de trésorerie : cela peut inclure les dépenses courantes telles que les salaires, les factures de services publics, les achats de matières premières, les dépenses d’exploitation, les paiements de dettes, les taxes et impôts, etc.
  • Déterminez le solde de trésorerie initial : avant de commencer à calculer les flux de trésorerie, il est important de connaître le solde de trésorerie initial.
  • Calculez les flux de trésorerie entrants : additionnez toutes les entrées de trésorerie pour la période donnée.
  • Calculez les flux de trésorerie sortants : additionnez toutes les sorties de trésorerie pour la période donnée.
  • Calculez le solde de trésorerie final : soustrayez le total des sorties de trésorerie du total des entrées de trésorerie pour obtenir le solde de trésorerie final pour la période donnée.
  • Analysez les flux de trésorerie : examinez les entrées et sorties de trésorerie pour identifier les tendances, les opportunités d’amélioration et les risques.

Il est important de noter que les flux de trésorerie peuvent varier considérablement d’une période à l’autre et dépendent de nombreux facteurs tels que la saisonnalité des ventes, les coûts variables, les fluctuations des prix des matières premières, les conditions économiques générales, etc. Par conséquent, il est recommandé de calculer les flux de trésorerie sur une base régulière pour surveiller les mouvements de trésorerie et prendre des décisions informées.

Techniques pour renégocier les délais de paiement des fournisseurs

Voici un exemple de tableau de synthèse pour les techniques de renégociation des délais de paiement des fournisseurs :

Technique de renégociationDescriptionAvantagesInconvénients
Négociation préventiveRencontrer les fournisseurs avant la date d’échéance pour négocier un délai de paiement plus longÉvite les retards de paiement, maintient de bonnes relations avec les fournisseurs, amélioration de la trésorerieLes fournisseurs peuvent être réticents à prolonger les délais de paiement
Échelonnement des paiementsDemander un échelonnement des paiements pour étaler les factures sur plusieurs moisRéduit la pression sur la trésorerie, permet de maintenir les stocks, réduit le risque de rupture de stockCoût supplémentaire dû aux frais d’intérêts ou de pénalités
Paiement anticipéProposer un paiement anticipé en échange d’un rabais ou d’une remiseRéduction du coût total des achats, amélioration des relations avec les fournisseursRéduction de la trésorerie disponible à court terme
Négociation des termes de paiementNégocier des termes de paiement plus favorables, comme des remises pour paiement rapide ou des paiements différésRéduction du coût total des achats, amélioration des relations avec les fournisseursLes fournisseurs peuvent être réticents à accorder des avantages supplémentaires
Réduction des coûtsDemander une réduction des coûts pour alléger le fardeau des paiementsRéduction des coûts de production, réduction du coût total des achatsRisque de réduction de la qualité des produits ou des services

Il est important de noter que ces techniques peuvent varier selon la situation de chaque entreprise et que chaque renégociation doit être abordée avec une approche individuelle.

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Limiter le coût des stocks en entreprise

Voici les techniques pour limiter le coût des stocks en entreprise :

TechniqueDescription
Analyse ABCClassement des produits par ordre d’importance en termes de chiffre d’affaires ou de marge brute, afin de concentrer les efforts sur les produits les plus rentables.
Juste-à-temps (JAT)Approvisionnement en juste quantité, juste au bon moment et avec une qualité juste suffisante pour satisfaire la demande client. Cela permet de réduire les coûts de stockage et de gestion des stocks.
Analyse de la demandeÉvaluation de la demande pour prédire les besoins futurs et éviter les excès de stockage.
Optimisation du réapprovisionnementUtilisation de logiciels de gestion de stocks pour automatiser le processus de commande et de réapprovisionnement en fonction des niveaux de stock et des délais de livraison.
Vente en ligneVente de produits en ligne pour réduire les coûts de stockage et de gestion de stocks en limitant le stockage des produits invendus.
Externalisation des stocksExternalisation des stocks vers des prestataires logistiques externes pour réduire les coûts de stockage et de gestion des stocks.
Négociation des conditions d’achatNégociation de délais de paiement et de remises pour réduire les coûts d’achat et limiter l’impact des stocks sur la trésorerie de l’entreprise.
Planification de la productionPlanification de la production en fonction des niveaux de stock et des prévisions de demande pour éviter les excès de stockage.
Amélioration de la gestion des stocksMise en place d’une gestion des stocks plus efficace, avec une meilleure gestion des mouvements de stocks, un suivi régulier des niveaux de stocks et une réduction des pertes et des gaspillages.

Quels sont les outils pour gérer sa trésorerie d’entreprise?

Il existe plusieurs outils pour gérer sa trésorerie d’entreprise, en voici quelques exemples :

  1. Tableur Excel : Il est possible de créer des tableaux de suivi de trésorerie sur Excel en utilisant des formules et des graphiques pour visualiser l’évolution de la trésorerie.
  2. Logiciels de gestion de trésorerie : Il existe des logiciels spécialement conçus pour la gestion de trésorerie d’entreprise, tels que Sage, QuickBooks, ou encore Xero.
  3. Services bancaires en ligne : Les banques proposent des services de gestion de trésorerie en ligne, permettant de suivre les mouvements de compte, de réaliser des virements, ou encore de mettre en place des alertes en cas de dépassement de seuil.
  4. Gestion automatisée de trésorerie : Certaines entreprises peuvent opter pour des outils de gestion automatisée de trésorerie, tels que les solutions de Cash Management, permettant de centraliser la trésorerie, de réaliser des paiements en temps réel, ou encore d’optimiser les investissements de trésorerie.
  5. Conseillers financiers : Il est également possible de se faire accompagner par des experts en gestion de trésorerie, tels que des comptables ou des conseillers financiers, pour mettre en place une stratégie de gestion de trésorerie adaptée à l’entreprise.

Pourquoi une entreprise doit-elle absolument mieux gérer sa trésorerie?

Une entreprise doit absolument mieux gérer sa trésorerie pour plusieurs raisons, notamment :

  1. Assurer la pérennité de l’entreprise : La gestion efficace de la trésorerie permet de maintenir un niveau de liquidités suffisant pour faire face aux dépenses courantes, rembourser les dettes, et investir dans des projets futurs.
  2. Éviter les problèmes de solvabilité : Une mauvaise gestion de la trésorerie peut conduire à des difficultés de paiement, des retards dans les remboursements de dettes, ou encore des interdictions bancaires.
  3. Limiter les frais financiers : Une entreprise qui gère bien sa trésorerie peut négocier des conditions de crédit plus avantageuses avec ses partenaires financiers, évitant ainsi de payer des frais d’intérêts élevés.
  4. Favoriser la croissance de l’entreprise : En optimisant sa trésorerie, une entreprise peut se permettre d’investir dans de nouveaux projets, embaucher de nouveaux salariés, ou encore conquérir de nouveaux marchés.
  5. Améliorer la prise de décision : Une bonne gestion de la trésorerie permet d’anticiper les événements, d’établir des prévisions financières précises, et d’élaborer des plans d’action pour faire face aux variations de trésorerie. Cela permet ainsi de prendre des décisions éclairées pour l’avenir de l’entreprise.
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Les différents types de place de la trésorerie d’entreprise (en tableau avec  avantages / inconvénients)

Voici un tableau présentant les différents types de placements de la trésorerie d’entreprise avec leurs avantages et inconvénients :

Type de placementAvantagesInconvénients
Compte courant– Liquidité immédiate
– Pas de frais d’entrée ou de sortie
– Possibilité de découvert
– Rendement très faible voire nul
– Risque de fraude
– Risque de confusion entre trésorerie de l’entreprise et des dirigeants
Livret A ou LDDS– Liquidité immédiate
– Rendement supérieur au compte courant
– Sécurisé par l’État
– Plafond élevé
– Plafond de dépôt limité
– Rendement faible par rapport à d’autres placements
Compte à terme– Rendement supérieur au livret A
– Sécurisé par l’établissement bancaire
– Durée de placement flexible
– Liquidité bloquée pendant la durée du placement
– Pénalités en cas de retrait anticipé
Fonds en euros d’assurance-vie– Rendement supérieur aux comptes à terme
– Sécurisé par l’assureur
– Liquidité rapide
– Frais d’entrée et de gestion
– Plafond de dépôt limité
– Rentabilité décroissante
OPCVM monétaire– Rendement supérieur aux livrets et comptes à terme
– Gestion professionnelle
– Liquidité rapide
– Frais de gestion
– Valeur liquidative variable
Bons du Trésor– Liquidité immédiate
– Rendement supérieur aux livrets et comptes à terme
– Investissement à court terme seulement
– Rentabilité faible par rapport à d’autres placements

Il est important de choisir le type de placement en fonction des besoins de liquidité et de la durée du placement, ainsi que de considérer les risques et les coûts associés. Il est également recommandé de diversifier ses placements pour réduire les risques.

Comment choisir un logiciel de trésorerie d’entreprise?

  • Définir ses besoins : avant de choisir un logiciel de trésorerie d’entreprise, il est important de définir ses besoins en termes de fonctionnalités, de volumes de données et de coûts.
  • Vérifier la compatibilité : il est également important de vérifier que le logiciel est compatible avec les autres outils utilisés par l’entreprise, tels que les logiciels de comptabilité et de gestion des ventes.
  • Évaluer la facilité d’utilisation : la facilité d’utilisation est également un critère important, car un logiciel difficile à utiliser peut entraîner des erreurs et des pertes de temps.
  • Évaluer le support technique : il est important de vérifier que le logiciel dispose d’un bon support technique, en cas de problème ou de question.

Liste de logiciels de trésorerie d’entreprise avec avantages/inconvénients

  1. Sage 100 Trésorerie : ce logiciel permet de gérer les flux de trésorerie de l’entreprise, les opérations bancaires, les prévisions de trésorerie et les rapprochements bancaires. Il est facile à utiliser et dispose d’un bon support technique. Cependant, il peut être coûteux.
  2. Cegid Trésorerie : ce logiciel permet de gérer les flux de trésorerie de l’entreprise, les prévisions de trésorerie et les rapprochements bancaires. Il est facile à utiliser et dispose d’un bon support technique. Cependant, il peut être coûteux.
  3. Kyriba : ce logiciel permet de gérer les flux de trésorerie de l’entreprise, les opérations bancaires, les prévisions de trésorerie et les rapprochements bancaires. Il dispose de fonctionnalités avancées, telles que l’analyse de risque et la gestion de la dette. Cependant, il peut être coûteux.
  4. XRT Treasury : ce logiciel permet de gérer les flux de trésorerie de l’entreprise, les prévisions de trésorerie et les rapprochements bancaires. Il est facile à utiliser et dispose d’un bon support technique. Cependant, il peut être coûteux.
  5. CashSolve : ce logiciel permet de gérer les flux de trésorerie de l’entreprise, les prévisions de trésorerie et les rapprochements bancaires. Il est facile à utiliser et dispose d’un bon support technique. Il est également moins coûteux que d’autres logiciels de trésorerie. Cependant, il dispose de fonctionnalités moins avancées que certains autres logiciels.

Il convient de noter que la liste ci-dessus n’est pas exhaustive et qu’il existe de nombreux autres logiciels de trésorerie d’entreprise sur le marché. Il est important de bien évaluer les besoins de son entreprise avant de choisir un logiciel spécifique.

Erreurs de gestion de trésorerie les plus courantes

Confondre trésorerie et compte en banque

Ne pas avoir plusieurs mois d’avance structurellement

Dépenser plus que ce que l’on gagne

Ne pas avoir de prévisions de trésorerie : si une entreprise ne prévoit pas ses flux de trésorerie à l’avance, elle risque de ne pas avoir suffisamment d’argent pour payer ses factures, ses employés ou ses fournisseurs.

Ne pas surveiller ses comptes bancaires : si une entreprise ne suit pas régulièrement ses comptes bancaires, elle risque de manquer des paiements ou de se retrouver à découvert, ce qui peut entraîner des frais bancaires et des intérêts élevés.

Ne pas respecter les délais de paiement des clients : si une entreprise ne facture pas ses clients à temps ou ne les incite pas à payer rapidement, elle risque de devoir attendre trop longtemps pour recevoir des paiements et de rencontrer des difficultés de trésorerie.

Ne pas négocier les conditions de paiement avec les fournisseurs : si une entreprise ne parvient pas à négocier des délais de paiement plus longs avec ses fournisseurs, elle risque de ne pas avoir suffisamment d’argent disponible pour couvrir ses coûts d’exploitation.

Ne pas gérer correctement les stocks : si une entreprise stocke trop de marchandises ou achète des matières premières inutiles, elle risque de bloquer de l’argent qui pourrait être mieux utilisé pour payer d’autres dépenses.

Ne pas prévoir les fluctuations saisonnières : si une entreprise ne prévoit pas les périodes de forte activité ou de faible activité et n’ajuste pas sa trésorerie en conséquence, elle risque de ne pas avoir suffisamment d’argent pour répondre à la demande ou de gaspiller de l’argent inutilement pendant les périodes creuses.

Ne pas avoir de plan de secours en cas d’urgence : si une entreprise ne dispose pas d’un fonds d’urgence pour faire face à des imprévus tels qu’une baisse des ventes ou des coûts imprévus, elle risque de rencontrer des difficultés de trésorerie et devoir emprunter de l’argent à des taux d’intérêt élevés.

Comment faire une relance client?

Voici les étapes pour faire une relance client en B2B :

Établir un plan de relance : il est important de préparer une stratégie de relance avant de contacter le client. Cette stratégie doit prendre en compte les différentes étapes de la relance (e-mails, appels téléphoniques, etc.) et les différents scénarios possibles (réponse positive, négative, absence de réponse, etc.).

Envoyer un premier e-mail : le premier e-mail doit être poli, professionnel et succinct. Il doit rappeler le contexte de la demande initiale et demander si le client a bien reçu le premier message.

Relancer par téléphone : si le client ne répond pas à l’e-mail, il est temps de le contacter par téléphone. Il est important de rester poli et professionnel tout en étant ferme et en faisant passer le message.

Envoyer un e-mail de relance : si la relance par téléphone n’a pas abouti, il est temps d’envoyer un e-mail de relance. Celui-ci doit être plus direct et plus insistant que le premier e-mail.

Faire un suivi régulier : il est important de faire un suivi régulier avec le client pour savoir s’il a bien reçu le message et s’il a pris une décision. Il est également important de rester poli et professionnel tout au long du processus.

Proposer une solution : si le client a des difficultés à répondre à la demande initiale, il peut être utile de proposer une solution alternative. Cela montre que l’on est prêt à travailler avec le client pour trouver une solution qui convient à toutes les parties.

Il est important de garder à l’esprit que chaque situation est unique et qu’il est important d’adapter la stratégie de relance en fonction de la situation et du client. Il est également important de rester professionnel et poli tout au long du processus, même si le client ne répond pas ou répond négativement

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